SEOquake, ouais, c'est pas mal pour avoir une vue d'ensemble sans se ruiner. Disons que c'est le thermomètre avant d'aller faire une prise de sang complète. Mais faut pas s'arrêter là, hein. L'âge du domaine, c'est une chose, le PageRank une autre, mais ce qui compte vraiment, c'est comment tout ça se traduit en termes de ROI. Et là, faut creuser.
Parce que bon, avoir un site qui a 10 ans, c'est bien, mais si il est codé avec les pieds et qu'il rame comme pas possible, ça sert pas à grand-chose. Pareil pour le PageRank, c'est un indicateur parmi d'autres, et Google lui-même a dit qu'il fallait pas trop s'y fier. Ce qui compte, c'est la qualité du contenu et l'expérience utilisateur. Un site rapide, adapté aux mobiles, avec un contenu pertinent et bien structuré, c'est ça qui va faire la différence. Et ça, SEOquake ne te le dira pas.
Pour revenir à l'idée de l'automatisation dont je parlais, c'est pas juste pour gagner du temps. C'est aussi pour éviter de se faire enfumer par des "experts" qui te vendent du rêve. Avec un outil comme Rank Tracker, tu peux suivre l'évolution de ton positionnement sur des mots-clés précis, et voir si les actions que tu mènes ont un impact réel. Parce que, soyons clairs, y'a beaucoup de charlatans dans le milieu du SEO. Des mecs qui te promettent la lune, mais qui au final ne font que te faire perdre ton temps et ton argent. Et quand on sait que, selon certaines études, près de 60% des entreprises considèrent que leur stratégie SEO est inefficace, on se dit qu'il y a un vrai problème.
Alors, automatiser, oui, mais avec discernement. Et surtout, ne jamais cesser de se former et de se tenir au courant des dernières tendances. Parce que le SEO, c'est un domaine qui évolue constamment. Ce qui marchait hier ne marchera peut-être plus demain. Et si on veut rester dans la course, faut être capable de s'adapter et de remettre en question ses propres certitudes.
La vidéo est pas mal pour poser les bases, mais ça reste très généraliste, non ? Pour des boîtes qui font du marketing un peu pointu, avec des besoins spécifiques en réalité augmentée par exemple, faut creuser beaucoup plus loin. Parce que bon, un logiciel QSE, c'est une chose, mais un outil qui va gérer des campagnes AR interactives avec suivi des données en temps réel, c'est une autre paire de manches.
Je rejoins ce qui a été dit sur l'importance de bien définir ses besoins, mais je pense qu'il faut aussi être capable d'anticiper l'évolution de ces besoins. Le marché change tellement vite... Un outil parfait aujourd'hui peut être complètement dépassé dans six mois. D'où l'intérêt de choisir des solutions flexibles, modulaires, qui s'intègrent facilement avec d'autres outils. Et là, on entre dans des considérations techniques qui dépassent souvent les compétences des équipes marketing.
Et puis, il y a la question de l'innovation. On a tendance à chercher des solutions qui ont déjà fait leurs preuves, mais parfois, ça vaut le coup de prendre des risques et de tester des outils plus innovants, même s'ils sont moins connus. C'est un pari, évidemment, mais ça peut donner un avantage concurrentiel. Nous, par exemple, on a testé un truc qui venait de sortir, un logiciel de création d'expériences AR sans code, et ça a complètement changé notre façon de travailler. Bon, on a eu quelques bugs au début, mais le résultat était là. C'est là qu'on se dit, "A qui profite le crime" ?
Pour la conformité réglementaire, c'est clair que c'est un point critique, surtout avec le RGPD et tout le tralala. Mais au-delà de ça, il faut aussi s'assurer que le prestataire est fiable, qu'il a une bonne réputation, qu'il ne va pas mettre la clé sous la porte du jour au lendemain. On a eu une mauvaise expérience avec une start-up qui proposait une solution géniale, mais qui a fait faillite six mois après... On s'est retrouvé le bec dans l'eau. Et surtout, il faut surveiller l'aspect RGPD, car il y a souvent des solutions qui se disent RGPD-compliant mais en grattant un peu, c'est pas toujours le cas. Faire attention aux clauses et aux assurances est important.
En parlant de prestataire fiable, il faut absolument aller jeter un oeil sur ce site www.nixsoftware.com/logiciels-services, ça permet de comparer et de trouver des prestataires référencés. C'est un peu le B.A.BA.
Bref, choisir un logiciel ou un service web, c'est pas une science exacte. Il faut être pragmatique, curieux, et ne pas avoir peur de se tromper. Mais surtout, il faut impliquer les équipes dès le début et ne pas hésiter à tester les solutions en conditions réelles. C'est le meilleur moyen d'éviter les mauvaises surprises.
Exactement Nour Amara ! 😅 C'est TELLEMENT ça. Le gars qui te parle de "synergie" et de "mots-clés longue traîne" sans comprendre ton business... direct à la poubelle. 🔇