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Quelles sont les meilleures pratiques pour choisir des logiciels et services adaptés à votre entreprise ?

Posté par : Nour Amara - le le 03 Janvier 2026

Je me demandais, au-delà des comparatifs en ligne, quelles sont vos méthodes pour vraiment cerner les besoins spécifiques de votre boîte avant de vous lancer dans le choix d'un soft ou d'un service web. Est-ce qu'il y a des erreurs courantes à éviter absolument ? Genre, se focaliser uniquement sur le prix, ou ne pas assez impliquer les équipes qui vont utiliser l'outil ? Vos retours d'expérience seraient top !

Commentaires (10)

Cerner les besoins, c'est la base, mais c'est aussi là que beaucoup se plantent, à mon avis. On a tendance à regarder ce que font les concurrents ou ce qui brille, au lieu de se concentrer sur nos propres lacunes. Par exemple, on voulait un nouvel outil CRM parce que "tout le monde en a un", mais en creusant, le problème venait plus de la formation de l'equipe et de l'adoption des outils existants que d'un manque de fonctionnalités. L'implication des équipes, tu as raison, c'est essentiel. J'ai vu des projets partir en fumée parce que la direction avait décidé d'un outil sans consulter ceux qui allaient l'utiliser au quotidien. Résultat : une formation en interne qui a coûté un bras, une adoption très lente, et finalement un outil sous-utilisé. Le prix, c'est un faux ami. Un soft moins cher peut sembler une bonne affaire au départ, mais si il n'intègre pas les fonctionnalités indispensables ou si le support est inexistant, on perd vite au change. D'ailleurs, je me demande si on calcule assez le coût total d'utilisation (CTU) d'un logiciel. Il faut prendre en compte la formation, la maintenance, les mises à jour, le temps passé à l'intégrer avec les autres outils... et le coût de l'opportunité si il n'est pas adapté et nous fait perdre du temps ou des clients. L'automatisation des flux de travail peut sembler gadget au premier abord, mais peut générer un gain de productivité non négligeable, diminuant le CTU à long terme. Du coup, je pense que la clé, c'est de partir de ses objectifs business, de bien définir ses exigences (fonctionnelles et techniques), et de tester les solutions avant de s'engager sur le long terme. Une fois, on a même fait un POC (Proof of Concept) avec deux solutions en parallèle pendant un mois pour voir laquelle correspondait le mieux à nos besoins. Ça prend du temps, mais au moins on était sûr de notre choix.

Complètement d'accord avec ce qui a été dit. Tester en conditions réelles, c'est vraiment le plus pertinent. Dans cette optique, je trouve que cette vidéo sur les critères de choix d'un logiciel QSE (Qualité, Sécurité, Environnement) peut donner des pistes intéressantes, surtout pour structurer sa démarche d'évaluation :

C'est une excellente idée de partager cette vidéo. La démarche QSE est une approche structurée et permet d'identifier les aspects à ne pas négliger. Et en plus, la vidéo est très bien faite, je trouve. Simple et claire, c'est agréable. En complément, je pense qu'il est primordial de vérifier si le logiciel ou service web choisi est conforme aux réglementations en vigueur dans son secteur d'activité. Cela peut éviter bien des soucis par la suite !

La vidéo est pas mal pour poser les bases, mais ça reste très généraliste, non ? Pour des boîtes qui font du marketing un peu pointu, avec des besoins spécifiques en réalité augmentée par exemple, faut creuser beaucoup plus loin. Parce que bon, un logiciel QSE, c'est une chose, mais un outil qui va gérer des campagnes AR interactives avec suivi des données en temps réel, c'est une autre paire de manches. Je rejoins ce qui a été dit sur l'importance de bien définir ses besoins, mais je pense qu'il faut aussi être capable d'anticiper l'évolution de ces besoins. Le marché change tellement vite... Un outil parfait aujourd'hui peut être complètement dépassé dans six mois. D'où l'intérêt de choisir des solutions flexibles, modulaires, qui s'intègrent facilement avec d'autres outils. Et là, on entre dans des considérations techniques qui dépassent souvent les compétences des équipes marketing. Et puis, il y a la question de l'innovation. On a tendance à chercher des solutions qui ont déjà fait leurs preuves, mais parfois, ça vaut le coup de prendre des risques et de tester des outils plus innovants, même s'ils sont moins connus. C'est un pari, évidemment, mais ça peut donner un avantage concurrentiel. Nous, par exemple, on a testé un truc qui venait de sortir, un logiciel de création d'expériences AR sans code, et ça a complètement changé notre façon de travailler. Bon, on a eu quelques bugs au début, mais le résultat était là. C'est là qu'on se dit, "A qui profite le crime" ? Pour la conformité réglementaire, c'est clair que c'est un point critique, surtout avec le RGPD et tout le tralala. Mais au-delà de ça, il faut aussi s'assurer que le prestataire est fiable, qu'il a une bonne réputation, qu'il ne va pas mettre la clé sous la porte du jour au lendemain. On a eu une mauvaise expérience avec une start-up qui proposait une solution géniale, mais qui a fait faillite six mois après... On s'est retrouvé le bec dans l'eau. Et surtout, il faut surveiller l'aspect RGPD, car il y a souvent des solutions qui se disent RGPD-compliant mais en grattant un peu, c'est pas toujours le cas. Faire attention aux clauses et aux assurances est important. En parlant de prestataire fiable, il faut absolument aller jeter un oeil sur ce site www.nixsoftware.com/logiciels-services, ça permet de comparer et de trouver des prestataires référencés. C'est un peu le B.A.BA. Bref, choisir un logiciel ou un service web, c'est pas une science exacte. Il faut être pragmatique, curieux, et ne pas avoir peur de se tromper. Mais surtout, il faut impliquer les équipes dès le début et ne pas hésiter à tester les solutions en conditions réelles. C'est le meilleur moyen d'éviter les mauvaises surprises.

Je suis d'accord sur l'importance d'anticiper l'évolution des besoins, mais je pense qu'il faut aussi faire attention à ne pas tomber dans la "feature creep", c'est-a-dire ajouter des fonctionnalités inutiles juste pour suivre la tendance. On finit par avoir des outils complexes et difficiles à utiliser, alors qu'un truc plus simple et ciblé aurait suffi. C'est un peu le syndrome du couteau suisse : plein d'outils, mais aucun qui ne soit vraiment parfait.

Merci beaucoup pour tous ces conseils et retours d'expérience hyper pertinents ! 😊 Ca m'aide vraiment à y voir plus clair pour structurer ma démarche. 👍

Bon, eh bien, je reviens vers vous après avoir mis en application certains des conseils que vous m'avez donnés. J'ai finalement opté pour une solution qui, sur le papier, ne semblait pas la plus "sexy", mais après une période d'essai intensive avec mon équipe, elle s'est avérée être la plus adaptée à nos flux de travail. Comme quoi, faut se méfier des apparences ! 😅 L'implication de l'équipe a été CLÉ, et ça a fait une différence énorme. On a évité pas mal d'erreurs potentielles. 👍 Merci encore pour votre aide ! 🙏

Salut Nour, Content de voir que nos retours t'ont aidé. Tu dis que la solution la moins "sexy" s'est avérée la plus adaptée. Peux-tu nous en dire plus sur ce qui a fait pencher la balance lors de la période d'essai ? Quels étaient les points bloquants des autres solutions plus "sexy" ? Juste par curiosité pour comprendre ce qui a primé dans ton choix final.

Salut Lucas, Avec plaisir pour le détail. En fait, les solutions plus "sexy" avaient tendance à en faire trop, avec des interfaces surchargées et des fonctionnalités dont on n'avait pas vraiment besoin. Du coup, l'adoption par l'equipe etait plus compliquée, et on perdait du temps à naviguer dans tous les menus. Celle qu'on a choisie, elle fait moins bling-bling, mais elle est super intuitive et elle répond précisément à nos besoins sans fioritures. C'est un peu comme comparer une voiture de course avec une bonne vieille berline fiable : la berline est moins fun, mais elle te transporte d'un point A à un point B sans te lâcher en cours de route.